Jeudi 11 mars 2010
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16:01
Je ne sais pas vraiment quand ni comment c'est arrivé. Mais aujourd'hui je me rends compte que de plus
en plus, je regarde la composition des produits que j'achète. Et les conséquences sont pour le moins conséquantes, sur ma vie quotidienne.
1°) Quand je vois, pour des produits simples de consommation courante, tous les trucs machins
bidules qui les composent, ça me fait peur et ça me coupe l'envie directe! Je me suis
"amusée" à regarder la composition de la soupe poireau/pommes de terre, par exemple, chez des marques leader (à noter que sur aucun des sites de ces marques, il n'est possible de trouver le
détail de la composition). C'est parti :
- velouté poireaux/pommes de terre Liebig en brique : légumes 37%
(poireau, pomme de terre, épinard, oignons), amidon de riz, épinards, beurre de cuisine, sel, arômes naturels, protéine de lait, vitamine PP, C, B5, B1.
- soupe lyophilisée poireaux de Knorr : légumes : 80 % (pommes de terre, poireaux : 31 %, oignons, céleri, carotte), huile de palme, sel, extrait de levure,
lactose, protéine de lait, vitamines (b6,b9 et c), épices, arômes, exhausteur de goût : glutamate de sodium.
Résultat : je suis devenue Home Made Soupe addict. Perso, ma soupe de poireau c'est 100% de légumes cuits dans un 1 ou 1,5 litres
d'eau, un cube de bouillon légumes bio (parce que bonjour la composition des autres...et bientôt, je me pencherai sur les herbes contenus dans ces bouillons pour les faire moi même). Et c'est
tout. Pour un coût de revient qui ne dépasse pas le prix d'une soupe du commerce, même en prenant des légumes bios.
Et il y a aussi les plats tout préparés. Un petit coup d'oeil sur la composition du Hachis Parmentier de chez
Findus (c'est tombé sur lui parce que c'est là que j'ai trouvé une composition détaillée, mais ça pourrait aussi bien être un autre), et je dégaine aussitôt patates (même que si je suis
vraiment flemmarde, je prends la purée 100% pommes de terre de chez Picard), viande
hâchée, un chouia de beurre et/ou crème, gruyère, persil, oignons. Simplissime et super bon.
2°) Je me rends compte aussi qu'être dégoûtée des étiquettes et me mettre à cuisiner, fait
que petit à petit, j'ai changé mon rapport à la nourriture.
Comme je n'arrive plus à manger n'importe quoi, je craque beaucoup moins. Et puis si malgré tout j'ai envie d'un gâteau ou d'une brioche...et bien je me le fais (enfin je ne fais pas encore les
religieuses au café et au chocolat, mes préférées). Et soit je partage, soit si personne ne passe, je congèle pour une prochaine fois.
Ca ne me prend pas plus de temps que de descendre à la boulangerie, faire la queue, et remonter chez moi. J'ai testé hier avec un gâteau au chocolat : 5 minutes montre en main, de
préparation!
3°) Et enfin, ma manière de faire les courses a radicalement changé elle aussi. Finis les achats compulsifs ou de dernière minute, à la supérette en bas de chez moi. Maintenant c'est une ou deux
visites par semaine au Carrefour Market, et quasi que des produits de base.
Alors aujourd'hui, je suis en passe de devenir une serial cookeuse, pour mon plus grand bonheur. Sans effort particulier, vraiment. Le fait que j'ai un peu plus de temps m'a aidée à le mettre en
place mais je sais aujourd'hui que même avec un emploi du temps plus soutenu, je garderai l'habitude de remplir mon placard et mon congélo de produits de base (quitte à me faire livrer).
Que je pourrais cuisiner rapido le midi ou le soir en rentrant.
N'en déplaise à Mme Elizabeth Badinter, dorénavant, je cuisine moi même mes "petits pots". Et
c'est top!
Par Thalie
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Publié dans : Belle et Zen
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Mercredi 10 mars 2010
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07:40
J'ai toujours adoré les chats et les chiens, j'ai grandi avec. Alors quand y'en a un dans les parages, gare à
lui! Et hop, un bisou par ci, un calin par là même si il dort. Bref, le glutage total!
Alors imaginez le calvaire pour le magnifique persan blanc dont je suis parfois la nounou : une peluche sur patte, trop craquante. Sauf que j'ai réalisé il y a peu, que se faisant, je l'envahissais et je me servais, sans rien lui demander. J'arrivais avec mes gros sabots, sans respecter ni son espace ni ses
besoins.
Je ne suis pas sure sure qu'il soit très malheureux de ce glutage. Mais en
même temps, et c'est là le deuxième effet kiss cool, il devient vite accro aux calins. La faute à qui? A Bibi! Parce qu'à l'origine, il bullait tranquille en vivant à son rythme, sa vie de
chat. Est-ce que c'est bien juste ça comme comportement
envers lui? Pas vraiment. Et je n'en avais absolument pas conscience jusqu'à présent, mais alors pas du tout
Au final, depuis quelques jours qu'il est en pension chez moi, je fais attention à le laisser tranquille et je m'amuse plutôt à l'observer, quand il est couché sur le bureau où je bosse par
exemple.
C'est instructif de voir comment il atteint un niveau de détente incroyable qui le fait prendre des positions dignes d'un contorsionniste. Ca me fait sourire, et en même temps j'en suis heureuse
pour lui : cela veut dire qu'il est bien, qu'il se repose...bref, que la vie de chat est pas trop mal par ici. Et quand il a envie de caresses, il sait très bien se faire comprendre.
Du coup, c'est beaucoup plus équilibré : on cohabite tranquillement, il est tout calme et serein et on partage de bons moments quand lui et moi en avons envie, pas seulement quand moi j'ai
envie.
Alors, adorable(s) peluche(s) sur pattes, je vais être très vigilante
désormais à respecter ton (votre) espace et ton (votre) ryhtme. Promis!
Enfin peinard! Pas trop tôt!
Par Thalie
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Publié dans : Mon nouveau chemin
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Lundi 8 mars 2010
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15:11
Merci Arielle, de m'avoir recommandé pleins d'artistes que je ne connaissais pas. Dont le groupe Beirut.
En plus un de leur titre c'est "Nantes", alors forcément. Un peu long l'extrait, mais le concert à emporter en pleine rue avec des poubelles en guise de batterie, j'adore.
Bon quand Arielle aura son blog, elle vous fera elle même découvrir ses trouvailles et ses talents. En attendant, vous pouvez en avoir un
petit aperçu par ici le RDV inspiré d'Arielle
Bon début de semaine
Par Thalie
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Publié dans : Coin musique - livre - ciné
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Dimanche 7 mars 2010
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15:15
Ca peut paraître ringard mais je m'en contre fiche. J'ai toujours assumé mon goût pour les "ouvrages de
dame" comme on dit, même sur mon CV !
Et cela me fait bien plaisir que ça revienne au goût du jour. Parce que pendant un moment, en voyant les
merceries fermer une à une, j'ai bien eu peur de ne plus pouvoir trouver crochets, écheveaux de coton, pelotes de laine, aiguilles....
Bref, j'ai ressorti de mon placard un ouvrage commencé - je ne me souviens même plus quand tellement
c'était il y a longtemps! - qui attendait patiemment que je le finisse. Besoin de me détendre et de me vider la tête, autrement qu'en passant des heures devant mon ordinateur!
J'avais oublié comme c'est agréable, et comme ça fonctionne bien, pour penser à autre chose! Et le plaisir
de voir quelque chose se construire peu à peu sous ses mains.
Résultat pour cette fois, un joli napperon au crochet. Que je vais m'empresser d'offrir parce que j'adore
faire, mais pas toujours garder.
Si vous avez envie d'essayer, voici un site qui donne quelques indications Tricotin (bien pour les points de tricot, plus que pour le
crochet cependant). Le mieux sinon (c'est comme ça que j'ai appris), c'est de s'acheter un cahier de modèles, pour débutant ou non. Au début de ces cahiers, en général, les points utilisés pour
les ouvrages sont tous expliqués en dessin.
Bon dimanche à vous.

Par Thalie
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Publié dans : Home Made
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Vendredi 5 mars 2010
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00:22
J'ai adoré cet article chez Tristan - "Inch' Allah,
l'engagement, l'obligation et la parole" (si vous ne l'avez pas vu, lisez le avant de continuer).
J'ai toujours été du genre à prendre des engagements à droite à gauche, souvent en me perdant moi même. Dans le sens ou plusieurs fois, si j'avais réellement écouté mes envies et mes besoins, si
j'avais laissé mon éducation de côté, je ne les aurais pas pris.
Et là, l'article de Tristan est arrivé pile à un moment où je me trouvais face à un engagement qui me pesait
de plus en plus : un diner avec les anciens de ma promo RH. J'avais dit oui il y a 1 mois mais j'avais de moins en moins envie d'y aller. Et si je remonte, en fait, je me rends compte que je
n'avais pas envie d'y aller depuis le début. On s'était entendu "sans plus" pendant ces quelques mois à la fac et perso, j'aurais eu plaisir à revoir une petite partie des personnes, mais pas
tous!
Et d'ailleurs, qu'est ce qui m'empêcherait de les voir en dehors d'une soirée dans un lieu
ultra branchouille où d'expérience, un samedi soir, il sera tout sauf évident de papoter. Tout en laissant, au passage, une partie du budget du mois dans l'addition!
Bref, j'en étais là de mes tergiversations, en me disant "ça ne se fait pas d'annuler vu que j'ai dit
que je venais et que les autres vont mal le prendre surtout celle qui organise parce que perso j'ai déjà organisé des trucs et je sais combien c'est pénible les gens qui annulent" lorsque
j'ai pris connaisance des derniers échanges de mails à propos de la soirée.
Quand j'ai vu l'agressivité qui se dégageait des mails de certains; les jugements divers et variés émis par d'autres; la bonne tartine de culpabilisation du genre -
quooooooi, tu oses annuler parce que tes enfants rentrent de vacances le jour même et que tu ne les auras pas vu depuis une semaine! Et nous alors! Tu pourrais faire un effort, ça fait un an
qu'on s'est pas vu (sic) et on est pas sur de se revoir avant longtemps (re-sic). Donc tu claques une bise à tes gamins samedi soir quand ils rentrent et tu viens. Tu auras tout ton dimanche avec
eux, alors c'est pas une excuse! -
je me suis dit : "bonjour l'ambiance et la soirée qui s'annonce! C'est pas possible que nous ayons réellement envie de tous nous revoir, sinon ça ne se passerait pas ainsi. J'écoute mon ressenti,
et j'annule. Et je m'en fous du qu'en dira-t-on!"
Ce que j'ai fait, sans me justifier donc sans ouvrir de porte à la relance. Et alors, non seulement je me suis sentie 100 fois mieux, mais en plus, j'ai été conviée à une soirée le même jour, où
pour le coup, j'ai réellement plaisir à aller.
Par Thalie
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Publié dans : Relations & Ressources Humaines
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