Mercredi 10 mars 2010
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07:40
J'ai toujours adoré les chats et les chiens, j'ai grandi avec. Alors quand y'en a un dans les parages, gare à
lui! Et hop, un bisou par ci, un calin par là même si il dort. Bref, le glutage total!
Alors imaginez le calvaire pour le magnifique persan blanc dont je suis parfois la nounou : une peluche sur patte, trop craquante. Sauf que j'ai réalisé il y a peu, que se faisant, je l'envahissais et je me servais, sans rien lui demander. J'arrivais avec mes gros sabots, sans respecter ni son espace ni ses
besoins.
Je ne suis pas sure sure qu'il soit très malheureux de ce glutage. Mais en
même temps, et c'est là le deuxième effet kiss cool, il devient vite accro aux calins. La faute à qui? A Bibi! Parce qu'à l'origine, il bullait tranquille en vivant à son rythme, sa vie de
chat. Est-ce que c'est bien juste ça comme comportement
envers lui? Pas vraiment. Et je n'en avais absolument pas conscience jusqu'à présent, mais alors pas du tout
Au final, depuis quelques jours qu'il est en pension chez moi, je fais attention à le laisser tranquille et je m'amuse plutôt à l'observer, quand il est couché sur le bureau où je bosse par
exemple.
C'est instructif de voir comment il atteint un niveau de détente incroyable qui le fait prendre des positions dignes d'un contorsionniste. Ca me fait sourire, et en même temps j'en suis heureuse
pour lui : cela veut dire qu'il est bien, qu'il se repose...bref, que la vie de chat est pas trop mal par ici. Et quand il a envie de caresses, il sait très bien se faire
comprendre.
Alors, adorable(s) peluche(s) sur pattes, je vais être très vigilante
désormais à respecter ton (votre) espace et ton (votre) ryhtme. Promis!
Enfin peinard! Pas trop tôt!
Par Thalie
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Publié dans : Mon nouveau chemin
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Lundi 8 mars 2010
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15:11
Merci Arielle, de m'avoir recommandé pleins d'artistes que je ne connaissais pas. Dont le groupe Beirut.
En plus un de leur titre c'est "Nantes", alors forcément. Un peu long l'extrait, mais le concert à emporter en pleine rue avec des poubelles en guise de batterie, j'adore.
Bon quand Arielle aura son blog, elle vous fera elle même découvrir ses trouvailles et ses talents. En attendant, vous pouvez en avoir un
petit aperçu par ici le RDV inspiré d'Arielle
Bon début de semaine
Par Thalie
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Publié dans : Coin musique - livre - ciné
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Dimanche 7 mars 2010
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15:15
Ca peut paraître ringard mais je m'en contre fiche. J'ai toujours assumé mon goût pour les "ouvrages de
dame" comme on dit, même sur mon CV !
Et cela me fait bien plaisir que ça revienne au goût du jour. Parce que pendant un moment, en voyant les
merceries fermer une à une, j'ai bien eu peur de ne plus pouvoir trouver crochets, écheveaux de coton, pelotes de laine, aiguilles....
Bref, j'ai ressorti de mon placard un ouvrage commencé - je ne me souviens même plus quand tellement
c'était il y a longtemps! - qui attendait patiemment que je le finisse. Besoin de me détendre et de me vider la tête, autrement qu'en passant des heures devant mon ordinateur!
J'avais oublié comme c'est agréable, et comme ça fonctionne bien, pour penser à autre chose! Et le plaisir
de voir quelque chose se construire peu à peu sous ses mains.
Résultat pour cette fois, un joli napperon au crochet. Que je vais m'empresser d'offrir parce que j'adore
faire, mais pas toujours garder.
Si vous avez envie d'essayer, voici un site qui donne quelques indications Tricotin (bien pour les points de tricot, plus que pour le
crochet cependant). Le mieux sinon (c'est comme ça que j'ai appris), c'est de s'acheter un cahier de modèles, pour débutant ou non. Au début de ces cahiers, en général, les points utilisés pour
les ouvrages sont tous expliqués en dessin.
Bon dimanche à vous.

Par Thalie
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Publié dans : Home Made
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Vendredi 5 mars 2010
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00:22
J'ai adoré cet article chez Tristan - "Inch' Allah,
l'engagement, l'obligation et la parole" (si vous ne l'avez pas vu, lisez le avant de continuer).
J'ai toujours été du genre à prendre des engagements à droite à gauche, souvent en me perdant moi même. Dans le sens ou plusieurs fois, si j'avais réellement écouté mes envies et mes besoins, si
j'avais laissé mon éducation de côté, je ne les aurais pas pris.
Et là, l'article de Tristan est arrivé pile à un moment où je me trouvais face à un engagement qui me pesait
de plus en plus : un diner avec les anciens de ma promo RH. J'avais dit oui il y a 1 mois mais j'avais de moins en moins envie d'y aller. Et si je remonte, en fait, je me rends compte que je
n'avais pas envie d'y aller depuis le début. On s'était entendu "sans plus" pendant ces quelques mois à la fac et perso, j'aurais eu plaisir à revoir une petite partie des personnes, mais pas
tous!
Et d'ailleurs, qu'est ce qui m'empêcherait de les voir en dehors d'une soirée dans un lieu
ultra branchouille où d'expérience, un samedi soir, il sera tout sauf évident de papoter. Tout en laissant, au passage, une partie du budget du mois dans l'addition!
Bref, j'en étais là de mes tergiversations, en me disant "ça ne se fait pas d'annuler vu que j'ai dit
que je venais et que les autres vont mal le prendre surtout celle qui organise parce que perso j'ai déjà organisé des trucs et je sais combien c'est pénible les gens qui annulent" lorsque
j'ai pris connaisance des derniers échanges de mails à propos de la soirée.
Quand j'ai vu l'agressivité qui se dégageait des mails de certains; les jugements divers et variés émis par d'autres; la bonne tartine de culpabilisation du genre -
quooooooi, tu oses annuler parce que tes enfants rentrent de vacances le jour même et que tu ne les auras pas vu depuis une semaine! Et nous alors! Tu pourrais faire un effort, ça fait un an
qu'on s'est pas vu (sic) et on est pas sur de se revoir avant longtemps (re-sic). Donc tu claques une bise à tes gamins samedi soir quand ils rentrent et tu viens. Tu auras tout ton dimanche avec
eux, alors c'est pas une excuse! -
je me suis dit : "bonjour l'ambiance et la soirée qui s'annonce! C'est pas possible que nous ayons réellement envie de tous nous revoir, sinon ça ne se passerait pas ainsi. J'écoute mon ressenti,
et j'annule. Et je m'en fous du qu'en dira-t-on!"
Ce que j'ai fait, sans me justifier donc sans ouvrir de porte à la relance. Et alors, non seulement je me suis sentie 100 fois mieux, mais en plus, j'ai été conviée à une soirée le même jour, où
pour le coup, j'ai réellement plaisir à aller.
Par Thalie
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Publié dans : Relations & Ressources Humaines
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Mercredi 3 mars 2010
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11:35
Depuis très longtemps, je me dis assez souvent "je me sens seule". Sentiment qui m'angoisse et peut me mettre le moral au fond des chaussettes.
Et je sais bien que ce n'est pas lié au fait que je sois célibataire. Etre en couple ne
m'empêcheraît pas d'expérimenter ce sentiment qui est là, bien présent, depuis que je suis petite. Ce serait peut être plus diffus et moins angoissant, et encore, même pas sur. Et quand bien
même, le problème de fond ne serait pas résolu, ce serait juste un pansement...
Pendant des années j'ai rempli mon emploi du temps à craquer. Toujours plus de sorties, d'activités, de liens "qu'il faut" entretenir et conserver, d'obligations diverses...Surtout pas un
week-end sans rien, pas de vacances passées à la maison à tourner en rond, pas trop de soirées vides...Mais toujours et encore, malgré cette vie bien remplie sur le papier, toujours et encore ces
crises d'angoisse face à ce "je me sens seule". Avec pour corollaire le "si je ne fais pas l'effort de voir du monde, de faire plein de choses, je vais finir toute seule oubliée dans un
coin"...et reblindage d'emploi du temps!
J'ai vécu une de ces crises d'angoisse il y a quelques jours. Un peu plus violente
que les autres, parce que mes repères et mon fonctionnement "mutent" et que de moins en moins, je peux "faire avec" ce qui ne me correspond plus. Et aussi parce qu'aujourd'hui, même si je
le voulais, je n'arrive plus à blinder mon emploi du temps. Donc, les moments où je suis seule avec moi sont plus nombreux...CQFD!
Jusqu'à présent, je m'en rends compte maintenant, mon réflexe premier était de venir
chercher protection et réconfort en attendant que l'orage passe. Sans le dire forcément : simplement voir du monde, passer quelques heures ou jours dans un cocon rassurant, et
repartir. Mais là, pour la première fois, j'ai exprimé à quelques personnes ce sentiment.
Toujours bien sur, avec en arrière-pensée inconsciente, cette envie et ce besoin très fort d'être protégée et rassurée.
Mais heureusement, elles ne sont pas rentrées dans mon jeu. Elles
ont "simplement" été présentes et patientes, elles m'ont écoutée avec bienveillance et
douceur. Grâce à notre dialogue, et parce que cette fois-ci, j'avais vraiment envie
d'entendre et de sortir de ce mal-être, un déclic s'est produit. Et petit à petit, quelque chose s'est imposée : en parler, certes, pour mieux la comprendre et la dépasser; mais aussi
accepter d'affronter cette peur, notamment en restant chez moi seule, sans un échappatoire à ce face à face.
Parce que m'échapper m'évitait de me poser certaines questions, encore plus d'aller
chercher les réponses. Cela m'empêchait de prendre conscience de mon
fonctionnement et de soulever des choses du passé dont je voulais me persuader que je pouvais
très bien vivre avec.
Je ne pense pas avoir définitivement mis KO ce sentiment. Pas encore. Mais j'ai le sentiment d'avoir dépassé un stade important. Encore plus depuis que je suis tombée "au hasard", sur cet
extrait tiré du livre "Le sens du bonheur de Jiddu Krishnamurti :
"Chaque fois que nous avons quelques temps libre, nous sommes, pour la plupart en quête d'une forme de divertissement [...]. La plupart des gens sont constamment occupés (...) parce qu'ils ont
peur de se retrouver face à eux-mêmes [...] Le sentiment de solitude, ce sentiment d'être complètement coupé de tout, ou d'avoir peur, soudain, sans cause apparente. L'esprit connait cette peur, lorsque, l'espace d'un instant, il se rend compte qu'il ne peut compter sur rien, qu'aucune distraction ne peut lui ôter cette sensation de vide qui
vous enferme en vous-même. C'est cela le sentiment de solitude.
Mais la solitude assumée est tout autre chose : c'est un état de liberté qui nait lorsqu'on a traversé le sentiment de solitude et qu'on le comprend. Dans cet état
de solitude assumée, vous ne comptez plus sur personne au plan psychologique, vous n'êtes plus en quête de plaisir, de réconfort, de gratification.
Alors, quand la douleur de la solitude vous assaille, affrontez la, sans songer le moins du monde à la fuir. Si vous la fuyez, jamais vous ne la comprendrez
et elle sera toujours là à vous attendre, au tournant".
Par Thalie
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Publié dans : Mon nouveau chemin
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