Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Gandhi
Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Gandhi
En rentrant chez moi l'autre soir, je me suis complètement trompée de route. Ce qui m'a amenée sur les quais à l'heure du coucher du soleil. Et là, tout d'un coup,
j'ai ressenti une vraie joie à arpenter les rues et regarder les bâtiments. Je les connais bien, et pourtant je ne m'en lasse jamais.
J'aime cette ville magnifique. Elle m'agace, m'oppresse, me pèse parfois. Parce que j'aspire de plus en plus à une vie au vert. Mais je l'aime vraiment; et
aujourd'hui encore je ne suis pas prête à la quitter.
Et je n'oublie pas que c'est grâce à elle qu'il y a 13 ans presque jour pour jour, j'ai, pour la première fois de ma vie, réaliser une envie profonde. J'ai Choisi avec un grand C de vivre ici; et j'ai agi pour que cette envie profonde prenne vie, sans me laisser bloquer par mes peurs, la culpabilité, les difficultés. Non seulement je ne l'ai jamais regretté, mais ce que j'ai trouvé et vécu ici va bien au delà de tout ce que j'aurais pu imaginer.
La prochaine fois que mon mental me dira "ne suit pas ton envie, ce n'est pas raisonnable - c'est compliqué - c'est pas le moment - ça marchera pas...", j'essaierai de me souvenir de ce jour où l'envie a été plus forte que tout. Et de tout le bonheur que cela m'apporte depuis.
Si vous avez un élévage de téléphone portable et/ou de tablette qui dort dans un placard, voilà un super plan découvert par hasard.
C'est super simple, écolo...et ça vous permet de récupérer des sous. Tout est résumé dans le slogan " La planète vous
remercie, votre porte-monnaie aussi".
Pour la marche à suivre, voilà le lien sur le site de Planete Recycle.
J'avoue, j'étais méfiante mais j'ai quand même testé. Et je le referai sans hésiter si j'en ai l'occasion.

Un joli modèle de cheich de chez Phildar, qui m'a donné du fil à retordre, c'est le cas de le dire!
Après l'avoir défait 4 fois, j'avais bien assimilé le point (impressionnant comme ça mais en fait, très facile) mais impossible de comprendre comment et où faire les augmentions!
A l'endroit, à l'envers, en début de rang, en fin de rang...je devenais chèvre!
La cinquième fois, après avoir éliminé une ou une toutes les interprétations possibles du " mode d'emploi" Phildar incompréhensibles, j'ai enfin compris comment ça
marchait! Fallait vraiment que j'ai envie de le tricoter celui là.
Ce n'est pas la première fois que je bugge totale sur un modèle et ses explications. Et à chaque fois je me dis : présenter et expliquer simplement et clairement
quelque chose, c'est finalement le plus difficile.
Je n’ai pas été élevée dans l’esprit de pardon, bien au contraire.
J’ai grandi au milieu des colères, des rancœurs, des ruminations, des évènements encore et toujours ressassés des années durant. Qui finissent par prendre d'énormes proportions et vous reviennent en pleine figure comme des boomerangs quand vous vous y attendez le moins; alors que pour vous, l'évènement est passé, digéré, enterré.
A l'origine de tout ceci des peines, des blessures, des incompréhensions, des interprétions. Mais avec le recul, je sais que tout aurait pu être différent avec du dialogue, de l'écoute, de l'indulgence, de la tolérance. En lieu et place de l'orgueil, la dureté, la victimisation, l'enfermement. Je commence à comprendre toute la souffrance qu'il y avait derrière cela...mais entretenir cette souffrance ne fait, au final, que l'amplifier et conduit à s'enfermer dans un cercle vicieux destructeur.
J'ai fonctionné de cette manière aussi, dès que je me sentais blessée, trahie : j'avais la rancune tenace et je me sentais complètement légitime à être en colère et à ne pas pardonner. Je le faisais avec les autres... et avec moi-même. Je ne me pardonnais pas de ce que j’avais pu dire, penser, faire ou pas faire ; d’avoir peur, de ne pas arriver à faire quelque chose, d’avoir oublier, d’avoir été absente…Là aussi je ressassais et entretenais une colère contre moi-même tout le temps.
Petit à petit, je prends conscience des ravages de ce fonctionnement : l'énergie et le temps que cela mobilisent, le mal-être qu'il génère, combien il pollue les relations aux autres et à soi. J’en suis au début de ses compréhensions et au début d’un changement qui m’amène, petit à petit, à développer la tolérance, l’indulgence, la compréhension, la compassion envers les autres et envers moi-même.
Ca fait mal à l’ego qui se croit parfait et qui ne doute de rien, de s’en rendre compte. Lui qui avait pour habitude aussi de juger, de condamner, de classifier les évènements et les personnes de manière binaire : blanc ou noir/bien ou mal. Ce qui m’y aide ?
- d’avoir intégré qu’on ne vit rien au hasard. Et qu’on est toujours responsable en partie de ce qui nous arrive dans la vie, qu’on le veuille ou non ;
- de comprendre qu’on agit tous en fonction de ce que l’on pense être bien, de nos croyances, de notre éducation ; mais aussi de nos peurs. Et que se faisant, nous ne sommes que rarement conscients du mal que l’on fait à autrui;
- de commencer à admettre que l’erreur est humaine, que personne n’est parfait y compris ma pomme
. Que tout le monde a le droit de se planter et que petit à petit, à force de mettre une lumière et une conscience sur ce qui ne nous plait pas chez nous, on finit par le
changer;
- de me rendre compte que je ne veux plus de la lutte dans ma vie. Que je tends de plus en plus à m’assumer comme je suis, avec ma vie et mes expériences "hors de la norme" en respectant les valeurs qui sont les miennes; et accepter que ce ne soit ni compris ni accepté, ni admis.
Pardonner et se pardonner, c’est un des exercices les plus difficiles qui soit. Mais c’est assurément la voie vers la libération et la paix.
L’absence de pardon empoisonne la vie et encombre la tête et le quotidien de trop de colères et de ruminations. Impossible alors de vivre en paix avec soi et avec les autres. Impossible de faire de l’espace pour remplir sa vie d’enthousiasme, de joie, de légèreté, d’action…et d’amour "tout simplement".
"Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance".
Tout récemment, d'un coup d'un seul, répondre "de rien" à un "merci" s'est mis à me déranger. C'est bizarre quand même, quand on y pense, de répondre "de rien" à quelqu'un qui dit merci pour quelque chose? Non?
C'est comme si je disais "tu me remercies pour rien du tout, je n'ai rien fait". En plus, cela revient à refuser la gratitude que la personne exprime.
Bon alors j'utilise quoi à la place?
"y'a pas de quoi"? Ca revient au même.
"je vous en prie". Je trouve ça pire, ça revient à dire "je vous demande de me remercier".
J'en étais là de mes réflexions existentielles, quand je suis descendue quelques jours à Toulouse.
Et là, révélation!!
Les Toulousains ont une manière géniale de répondre au "merci". Ils disent "avec plaisir". Avec l'accent et (souvent) le sourire qui vont bien.
J'adore, voilà une jolie expression pour répondre au "merci", qui me convient. Elle me fait le même effet que le "you're welcome" (bienvenus - soyez les bienvenus) des anglo-saxons.
C'est joyeux, accueillant, et ça traduit bien l'échange, le partage et la convivialité.