Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Gandhi
Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Gandhi
J'ai découvert récemment un film qui va rejoindre ma dvdthèque rapidement : Love Actually. Il n'est pas tout jeune, mais je ne l'avais jamais vu! Je sortais d'un épisode tête de cochon le soir où je l'ai vu, une petite rechute.Et bien quelque soit l'état dans lequel on se trouve avant le film, impossible de rester de mauvaise humeur ou de broyer du noir.
Il commence comme ça : "Toutes les fois que je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres. De l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité... Je ne suis pas d'accord. J'ai plutôt le sentiment que l'amour est présent partout. Il n'y a pas toujours de quoi en écrire un roman mais il est bien là: père et fils, mère et filles, maris et femmes, copains, copines, vieux amis. Quant les deux avions ont frappé les tours jumelles à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de messages de haine ou de vengeance. C'était tous des messages d'amour... Si vous chercher bien, j'ai la désagréable impression que vous constaterez qu'en définitif... nous sommes cernés...par l'amour."
Voici un extrait de circonstance (désolé pour la qualité,
beaucoup de vidéos de ce film ont leurs codes d'intégration désactivées...)
Et un bonus spécial, parce que c'est Noël : Hugh Grant dancing! J'adore!
J'adore tricoter, crocheter, broder : des activités qui m'ont toujours détendue, me vident la tête, et procurent le plaisir de créer quelque chose, tout simplement. Alors je collectionne les pelotes de laine, les bouts de tissus, les rubans, les boutons. Lesquels, un jour finissent par trouver leurs places quelque part.
Cette année, j'ai eu envie d'offrir une pochette au crochet, pour le calendrier de l'Avent géant lancé par Marie-Lore. J'ai pioché dans ces pelotes
pour créer une pochette au crochet doublée d"un joli tissu violet. Le doublage n'est pas encore fini (le Père Noël a du retard cette année), mais elle ressemblera à quelque chose comme ça.
Si vous voulez jouer, mettez un
commentaire sous cet article. Tirage au sort le 24 décembre.
Et vous avez encore le temps d'aller participer aux différents tirages au sort offerts par les lutins de Noël. C'est ICI que vous les retrouverez tous.
J'ai la chance en ce moment de me trouver tout près d'un marché bio, avec des tarifs équivalents voir inférieurs à ceux du supermarché. J'en profite à fond, me promettant de garder cette bonne habitude une fois de retour sur Paris.
L'un des primeurs est top : son étal regorge de "légumes dits oubliés". Le dernière fois, je n'ai pris que des produits que je n'avais jamais goûtés et/ou cuisinés : panais, topinambour, courge butternut, betterave crue, patate douce.
Pour cuisiner les deux premiers, je me suis inspirée de la recette des légumes racines cuits au four à la marocaine (même pas fait exprès!) trouvé sur le site P'tit chef. Je n'avais pas de curcuma, je n'ai mis que le cumin. Ca donne
- 7/8 petits topinambours
- 3 panais (petits)
- 3 carottes
- 3 pommes de terre
- cumin (plein, j'adore!), huile d'olive et sel
On épluche tout, on coupe en morceaux sauf les topinambours (ça cuit plus vite que les autres légumes). Les carottes et les pommes de terre sont plus longues à cuire, alors coupez les en un peu plus de morceaux que le panais. Cumin, huile d'olive et sel, on mélange tous les légumes pour qu'ils s'enrobent du mélange et hop, au four!
30 minutes plus tard...miam, miam et remiam!
Petites astuces :
- j'ai mis un peu d'eau au fond du plat, pour éviter de trop forcer sur l'huile d'olive;
- comme il faut retourner deux ou trois fois les légumes pour qu'ils cuisent bien et n'attachent pas dans le plat, j'ai mis la minuterie du four sur 15 minutes. Comme ça, j'ai pensé à les surveiller. Sinon....j'oublie!
Une recette que je vais garder précieusement. Peut être que la prochaine, ce sera juste topinambour avec son petit goût d'artichaut, et panais avec son goût...de panais!
Bon'ap' et bon week end.
Jusqu'à cet article de Marie-Lore, je ne
savais pas pourquoi j'aimais autant conduire.
A la base, cela ne me disait rien du tout. Je n'avais jamais touché un volant et franchement, ça ne me donnait pas envie. Mais une petite voix me disait "passe ton permis vite, dès que tu es majeure".
Quand je l'ai eu, ma mère m'a fait d'emblée confiance. Le jour des résultats, elle m'a tendu les clés en me disant : "tu me déposes au boulot, tu vis ta vie et tu viens me rechercher à 18h00". Je n'ai pas eu le temps d'avoir peur, de tergiverser, de reporter au lendemain : j'ai conduit tout de suite.
Et je suis devenue accro!
Accro parce que je devenais autonome et indépendante : plus besoin d'attendre le bus dans ma petite ville de
province ravitaillée par les corbeaux; plus besoin d'attendre le bon vouloir des autres pour aller et venir. Je pouvais aussi m'échapper si besoin, sans que personne ne puisse m'en
empêcher...
Accro parce que la voiture est devenue ma bulle. Celle où je pouvais décompresser, rêver, me remplir les yeux de la beauté des paysages. Un moment "hors du temps". Et puis au volant, il est difficile de cogiter, bosser et conduire en même temps. Concentrée sur la route et la conduite, on ne peut pas faire 50 trucs en même temps et sauter du coq à l'âne : un vrai moment de repos pour moi!
Je n'avais jamais compris pourquoi je me sentais aussi bien au volant, surtout seule avec la musique à fond. Aujourd'hui je sais pourquoi.
Depuis 12 ans, je n'ai plus de voiture. Difficile et pas vraiment utile sur Paris. Ca me manque, alors je suis toujours volontaire pour conduire.
Et puis je n'hésite pas à en louer une quand j'ai besoin : je retrouve alors avec plaisir ce bien-être et cette liberté. Je vais, je viens; je m'arrête. Le nez au
vent. Il y a deux ans, j'ai découvert le plaisir de conduire un deux roues : une expérience différente mais tout aussi
géniale : avec une senstation de liberté encore accrue.
Photo Thalie - Sur la route d'Aït Ben Addou - Maroc (diaporama bientôt)
J'ai adoré les "Sister Act", avec Whoopi Goldberg, surtout le premier. Je ne les ai pas vus depuis très longtemps, mais en tombant sur cet extrait, je me suis rappelée ce qui m'avait plu :
- la pêche et la joie communicative de cette soeur "hors norme" qui rayonne et sourit, quelques soient les circonstances,
- comment elle arrive à faire bouger l'institution religieuse coincée, à la dépoussiérer, grâce à sa joie de vivre et à son franc-parler. Tout en restant elle-même,
- comment elle parvient, petit à petit, à permettre à chacun de s'exprimer, de sortir de sa coquille. Même les plus grincheux. Et de réaliser des choses qui paraissent difficiles voir impossibles.
J'ai revu quelques extraits, les bandes annonces sont top (bon, j'adore le gospel en même temps, donc je ne suis peut être pas super objective, j'avoue!).
Après la tempête de cette nuit, où j'ai cru que la maison allait s'envoler, il fait un soleil radieux là où je me trouve. Alors j'ai choisi "happy days", pour saluer le retour du beau temps.
Et ne pas oublier que même si on traverse une tempête, la vie est belle. Super belle. Si on choisit de la voir et de la vivre
ainsi.
Ok guys, relax. Ok. make a deep breath. Be fine. Don't worry.