Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Ghandi
Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Ghandi
"On a toujours le choix.
Non, si je ne faisais que ce qui est en accord avec moi même, je risquerais de perdre mon boulot...
Vous avez donc le choix de garder ou de perdre cet emploi.
Mais je prendrais dans ce cas le risque de trouver un autre moins bien rémunéré. Je ne pourrais plus payer mon loyer!
Vous auriez alors le choix de conserver cet appartement ou d'en prendre un moins cher, peut être plus éloigné de votre
travail [...]. C'est juste pour vous dire que le choix vous appartient. A certains moments, dans la vie, on n'a pas
forcément beaucoup de choix, et ceux-ci sont peut être douloureux, mais ils existent et, au final, c'est vous qui déterminez ce que vous vivez : vous avez toujours le choix, et c'est bien de garder à l'esprit cette idée.
J'ai parfois l'impression que ce sont les autres qui choisissent pour moi.
C'est que vous choisissez de les laisser décider pour vous.
Je trouve quand même qu'il y a des gens qui disposent de plus de choix que d'autres.
Plus on évolue dans sa vie, plus on se débarasse des croyances qui nous limitent, et plus on a de choix. Et le choix, c'est la liberté."
Si vous saviez comme cet extait de L'homme qui voulait être heureux (livre) me parle!
Le début du dialogue c'est moi tout craché il y a... un an 1/2. Avant que je ne décide, un beau matin d'avril 2007, que j'en avais ras le bol de ma boite et de mon boulot. Condamnée toute ma vie à faire des contrats de travail, des licenciements, gérer les contentieux, les réunions avec le Comité d'Entreprise et les Délégués du Personnel, m'assurer que l'entreprise est en conformité avec la cinquantième loi qui vient modifier l'article L. je ne sais plus combien du code du travail pour la troisième fois en 2 ans.... Non, stop! A quoi ça sert? A quoi je sers?
Je ne me reconnaissais plus, ni dans le travail qui m'éloignait de plus en plus des relations humaines et dont je ne comprenais plus l'utilité, ni dans les "valeurs" de mon entreprise et dans la manière dont on me demandait de faire mon travail depuis quelques mois.
Il m'a fallu un coup de pied aux fesses, une goutte d'eau qui fait déborder le vase, pour que je fasse un choix : celui de partir.
Préalablement j'ai pris conseil auprès de deux personnes pour m'assurer que ce n'était pas un ras-le-bol passager, un caprice que j'allais regretter...même si au fond de moi je pensais sincèrement que c'était la seule et unique solution. Ouf, j'ai trouvé les bons interlocuteurs. Pas de ceux qui m'ont dit "non mais ça va pas bien la tête, t'es inconsciente ou bien! Tu as un bon job avec un super salaire. Alors tes états d'âmes, tu les ranges dans un coin et basta. Ca va passer et c'est pas si grave. Et de toute façon c'est inenvisageable : tu es célibataire, tu as un appart sur les bras et le boulot ça court pas les rues!"
Et je suis partie, fin 2007...sans jamais regretter cette décision, bien au contraire.
Depuis, plusieurs fois j'ai été confrontée à de situations de choix, (J'voudrais bien, mais j'peux point! Sûr? ), histoire de me faire entrer dans la tête que - oui, j'ai toujours le choix. Histoire que cela devienne, un mode de vie. Histoire que je découvre la liberté au quotidien.