Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Gandhi
Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Gandhi
Tout au long de mon voyage, je me suis émerveillée de pleins de choses qu'ici,
je ne regardais même plus. Et pas seulement parce que je découvrais des animaux et des plantes "exotiques".
J'ai pris plaisir, sans jamais me lasser, à me balader et à observer, les oiseaux, les fleurs, les arbres. Je me suis marrée à regarder les canards patauger dans les rizières, les
moineaux picorer les offrandes, les geckos funambules cavaler sur les murs, les kangourous boulotter dans ma main...et même les singes voleurs de barette!
Je me suis souvent arrêtée pour admirer un coucher de soleil. Je me suis levée aux aurores, parfois tirée du lit pour regarder un lever de soleil. J'ai photographié le ciel sous toutes ses
coutures, tellement je le trouvais magnifique. Avec et sans arc-en-ciel...
C’est la première fois que je prenais vraiment plaisir à me laisser porter par la nature qui
m'entourait et que je me suis surprise à pouvoir rester un certain temps à contempler un paysage. Et recommencer le lendemain sans jamais me
lasser!
Me reconnecter aussi fortement à mon environnement m'a sensibilisée encore plus à la nécessité de le
préserver. J'ai vraiment pris conscience de son importance pour l'équilibre de la vie sur Terre, combien nous en avions besoin, et combien il était en danger.
J'ai vu, sur une Ile du Pacifique, des bungalows menacés de disparution parce que la montée du niveau de la mer fait peu à peu disparaitre la plage sur laquelle ils ont été construits il n'y
a que 26 ans. Aujourd'hui la mer touche les fondations. J'ai été surprise par la violence du soleil hivernale en Australie et en Calédonie qui vous fait rosir en moins de deux..."Trous dans la
couche d'ozone" m'a-t-on répondu. J'ai vu combien l'Australie avait perdu de races de plantes et d'animaux endémiques en moins d'un siècle, plantes et animaux qui contribuent à l'équilibre
naturel qui se trouve aujourd'hui menacé et irrémédiablement abimé. J'ai été heureusement surprise de croiser des nuées de libellules et de papillons, des espèces que je ne croise plus que très
rarement en France. Je suis agressée, aujourd'hui, par la pollution parisienne après avoir vécu 2 mois à l'air pur, même dans les grands villes australiennes.
Alors aujourd'hui, je regarde d'un oeil différent mon environnement. J'espère continuer à m'en émerveiller, à m'arrêter pour le contempler...et à le respecter et le protéger. A mon petit niveau.
Mais c'est déjà ça.
Je vous laisse avec un article que j'ai beaucoup aimé sur un de mes blogs favoris. Et pour voir les dernières
photos en ligne de mon voyage, c'est ici et là avec un spécial bonus en fin de page (Narita).