Samedi 3 octobre 2009
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Depuis une semaine, je me sentais de plus en plus déstabilisée et découragée dans ce que je posais professionnellement. Les évènements, même les plus petits, venaient heurter de plein fouet le
positionnement que je pensais poser. Mais que je ne posais pas comme il faut.
Vendredi matin, j'ai enchainé un atelier Relaxation, et un RDV pour travailler sur mon projet. Tous les deux m'ont amenés des compréhensions génialement fondamentales de tout ce qui se passait.
Et de ce que j'avais à mettre en oeuvre pour dépasser cette phase et avancer, au lieu de repousser et fuir...voir d'être tentée d'abandonner.
J'en suis ressortie regonflée et vidée. Les deux ensemble. J'avais pu exprimer mon malaise, en discuter, recevoir des éclairages fondamentaux et des moyens de gérer la situation. Et en même
temps, j'étais complètement à plat, incapable de réfléchir à quoi que ce soit. La tête vide, les neurones déconnectées!
J'avais une "prescription" dans la poche, qui était la suivante : ne rentre pas chez toi. Vas faire un ciné ou une expo. Et contente toi aujourd'hui, simplement de poser telle et telle chose. Pas
plus. Le reste tu le feras demain et après-demain. Pas à pas.
Bien vu, parce que ma réaction première aurait été de rentrer en courant me réfugier chez moi, avec 2 tablettes de chocolat sous le bras pour mieux ruminer et m'enchainer à mon ordinateur!
Pourtant, j'avoue, en sortant, c'est ce que j'ai été tentée de faire : pour partie par résistance débile (vieux mode de fonctionnement qui me colle), pour autre partie par facilité.
Je suis restée plusieurs minutes , indécise, devant le plan de métro à me demander où aller et quoi faire! Et là, je me suis rendue compte et j'ai vraiment accepté que je n'étais pas en état de
faire autre chose que de...me vider la tête. Que toute autre action ne ferait que renforcer mon malaise et mon mal-être, et bloquer le repos et donc la digestion des évènements.
Oui, il y a des moments dans la vie où il faut juste accepter de brancher le GPS et de suivre les recommandations. Sans batailler inutilement. Cette pause,
hier, a été salvatrice. Ce que j'ai à faire n'est pas plus facile pour moi aujourd'hui, qu'hier. Rien qu'en vous écrivant ce post, j'ai juste l'impression d'avoir un oeuf dur coincé dans la
gorge! Mais je me sens reposée et prête à poser ce que j'ai à poser, aussi difficile que cela soit par moment.
Par Thalie
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Publié dans : Chemin de vie
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