Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde

Gandhi

Billet d'humeur...

Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 12:22

Je voulais faire des voeux différents pour mes deux blogs. Mais en fait, j'aime tellement la prière de l'artisan découverte tout récemment, que je la reprends ici pour vous souhaiter une belle et heureuse année 2012.

Au final, si je passe au dessus des termes réligieux avec lesquels, je l'avoue, j'ai du mal, ce texte concentre toutes mes résolutions et mes envies pour cette année qui débute :

- vivre au présent,

- développer la bienveillance, la patience, l'indulgence, l'acceptation, le pardon, la générosité, le partage vis à vis des autres et de moi-même, pour mieux vivre avec tout le monde,

- travailler avec courage, enthousiasme et passion à développer mes activités,

- garder, en toute occasion, la foi, l'espérance et la joie.

Je vous souhaite et je me souhaite, d'être les artisans de nos vies, celles qui nous correspondent vraiment et nous rendent heureux.

Seigneur, apprends-moi à bien user du temps que tu me donnes pour travailler et à bien l'employer sans rien en perdre.
Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge.
Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter, à imaginer l'œuvre sans me désoler si elle jaillit autrement.
Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur, la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix.
Aide-moi au départ de l'ouvrage, là où je suis le plus faible.
Aide-moi au cœur du labeur à tenir serré le fil de l'attention.
Et surtout comble toi-même les vides de mon œuvre.
Seigneur, de tout labeur de mes mains, laisse une grâce de toi pour parler aux autres et un défaut de moi pour me parler à moi-même.
Garde en moi l'espérance de la perfection, sans quoi je perdrais cœur.
Garde-moi dans l'impuissance de la perfection, sans quoi je me perdrais d'orgueil.
Purifie mon regard : quand je fais mal, il n'est pas sûr que ce soit mal  et quand je fais bien, il n'est pas sûr que ce soit bien.
Seigneur, ne me laisse jamais oublier que tout savoir est vain sauf là où il y a travail, que tout travail est vide sauf là où il y a amour.
Et que tout amour est creux qui ne me lie à moi-même et aux autres et à Toi.
Seigneur, enseigne-moi à prier avec mes mains, mes bras et toutes mes forces.
Rappelle-moi que l'ouvrage de ma main t'appartient et qu'il m'appartient de te le rendre en le donnant.
Que si je fais par goût du profit, comme un fruit oublié je pourrirai à l'automne;
que si je fais pour plaire aux autres, comme la fleur de l'herbe je fanerai au soir.
Mais si je fais pour l'amour du bien, je demeurerai dans le bien.
Et le temps de faire bien, et à ta gloire, c'est tout de suite. Amen

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Dessin trouvé sur le site Carnet de voyages de Stéphanie Ledoux

Par Thalie - Publié dans : Billet d'humeur... - Communauté : Agent du bonheur
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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 10:43

Ce n'est pas mon envie, mais parfois je me demande si ce ne serait pas une solution. Me taire, arrêter d'écrire et de partager, et faire mon petit bonhomme de chemin dans mon coin. Cette réaction, je l'ai quand je reçois un commentaire qui fait mal.

La dernière fois, je revenais d’une superbe journée de ballade avec une amie. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. J’ai retenu mes larmes en le lisant et en 3 secondes, j’ai perdu ma joie et mon enthousiasme. Cet état est resté pendant toute la fin de la journée, et il m’a fallut un gros effort pour sortir de ma tristesse et de l'effet "plombage". Là je me suis dit : "ce ne peut pas être que mon ego qui est vexé. C’est beaucoup plus profond que ça".

En en discutant, j'ai alors enfin pu comprendre : je venais de recevoir quelques jugements bien sentis qui montraient du doigt mes choix, ma personnalité, ma manière de voir la vie et de vivre ma vie. De ceux que j'ai reçu tout au long de ma vie et qui m'ont fait, pendant longtemps, choisir "la voie normale" pour rester dans le politique et socialement correct; au détriment de "ma voie à moi".

Ce ne sont pas les commentaires qui amènent des avis et des points de vue différents qui font mal : ils sont alors l'occasion d'un partage, d'un échange, d'un questionnement, d'une remise en question. Ce sont ceux où une personne déverse sa colère, ses jugements, sa peine, sa frustration gratuitement, au détour d'un article. Ce type de commentaire est parfois enrobé d'un "mot doux" destiné à atténuer la violence du propos. Du genre "c'est pour votre bien que je le dis" ou "vous valez mieux que ça"...

Alors la dernière fois, j’ai pris la toute petite partie du commentaire qui était constructive : celle qui m’a permis de me rendre compte que je digressais parfois trop à l’écrit, en rajoutant des détails qui n’apportaient rien à mon texte. Une bavarde trimballe les mêmes défauts à l’oral qu’à l’écrit…!

Pour le reste, j’ai renvoyé la personne à tout le jugement et la culpabilité qu’elle mettait dans son commentaire. Le jugement qu’elle pose sur certaines situations, la culpabilité qu’elle ressent vis-à-vis de personnes plus défavorisées…autant de choses qui lui appartiennent à elle, pas à moi. 

Reste que pendant plusieurs jours, je n’ai pas osé écrire. Ou alors des trucs plus bateaux, de ceux où je ne m'expose pas trop. Je me censurais, me demandant à chaque fois comment tel ou tel post allait être reçu, si il n’était pas indécent, malvenu…

Et puis un moment, je me suis saôulée! J'avais perdu toute la joie que me procure l'écriture et ce n'était plus que prise de tête. Alors je me suis dis :

- j'écris parce que j’adore ça, et que j'ai profondément envie de partager des compréhensions, des expériences, des passions.  Et je n'oblige personne à me lire;

- j'ai résolument choisi de voir le côté positif de la vie et de mettre un maximum de bonne humeur et d'optimisme dans mes écrits. Je n’ai pas envie d’étaler ma vie de famille mais je sais que cette façon d’aborder la vie m’a sauvée et m’a permis d’être là où j’en suis aujourd’hui. J’aurais pu choisir un autre chemin et faire partie de ceux qui considèrent qu’on a pas le choix dans la vie et que si on nait du mauvais côté de la barrière, on est condamné à y rester. C'est faux, et ça je le sais pour le vivre depuis toute petite;

- ce que je suis et ce que j’ai dans ma vie aujourd’hui, je le dois aux personnes qui m’ont aidée, y compris celle dont j’ai du m’éloigner, une décision très difficile à prendre mais impérative, malheureusement, pour continuer la route que j’ai choisi. Mais je le dois aussi et surtout à moi-même. C’était mon choix de demander ou d'accepter l’aide, de trouver la force de sortir de situations difficiles sans me laisser happer, d'avoir le courage de prendre des décisions et d’agir…ou pas.

Ai-je à rougir de tout cela ? Ai-je à en avoir honte et à le cacher pour ne pas aller à l’encontre de notre société qui a toujours tapé sur ceux qui paraissaient "trop tout" pour être honnête : trop heureux, trop talentueux, trop riche, trop beau. Non : j'assume à 100% Je sais d’où je viens et ce que j’ai du faire pour en arriver là.

Alors oui, je suis propriétaire de mon appartement. Oui, j’ai décidé d’assumer mes passions, dont les voyages, et d’en faire petit à petit mes activités. Oui, se faisant j’ai conscience que je peux aiguiser des jalousies et des colères. Et qu'en écrivant et partageant tout cela, je m'expose à des critiques et des attaques blessantes et déstabilisantes.

Mais j'ai choisi de continuer à partager mes expériences et mes compréhensions sans filtre, comme je les vis. Toujours sous l’angle de la  lumière, de l’espoir, de joie, de l’enthousiasme. Parce que c’est ainsi que je veux vivre, même si le chemin n'est pas toujours simple et qu'il demande une bonne dose de courage, de renoncement, de travail. C'est ma manière de dire "c'est possible, tout est possible quel que soit notre parcours, nos peurs, nos casseroles..." et je ne veux pas y renoncer.

J’ai 40 ans depuis quelques jours, et à cette occasion je me suis fais cette promesse : continuer ma route et ne pas renoncer à mes choix, quelques soient les jugements et les critiques auxquelles je m’expose. En me faisant confiance sur ma capacité à me remettre en question, à regarder et reconnaitre mes erreurs; sur mon envie d’être dans la compassion, la générosité et l’ouverture.

"Parce que je le vaux bien"

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Par Thalie - Publié dans : Billet d'humeur... - Communauté : MON CHEMIN POUR ALLER MIEUX
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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 09:05

Perso c'est un grand OUI! Chaque jour qui passe, je suisde plus en plus heureuse de ma vie, de ce qui s'y passe, de ce que je change, de ce que je deviens. C'est pas 100% du temps, je mentirais en disant ça. Mais c'est bien plus qu'hier.

Je suis pas sure que nous soyons beaucoup à nous la poser cette question. Parce que si jamais on répond "non" ou "bof" ou "peut mieux faire"....bonjour l'angoisse! L'angoisse?

Oui. Si on n'a pas envie de se remettre en question et de changer des choses dans sa vie, ça peut être l'angoisse de constater qu'on n'est pas heureux.

Pourtant, on est sur terre pour être heureux, non? En tout cas moi si! Avant je pensais que c'était débile de dire ça, que ça allait de soit. Mais je me rends compte que c'est une vraie mission de vie, de décider d'être heureux! Et que tout le monde a pas forcément envie peut être. 

Si je trouve cette affiche, je l'installe dans ma nouvelle maison. Les jours de déprime ou de ronchonnade, ça me remettra tout de suite les pendules à l'heure!

 

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Par Thalie - Publié dans : Billet d'humeur... - Communauté : MON CHEMIN POUR ALLER MIEUX
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 11:28

L'information m'a interpellée : la France est la championne du monde du pessimisme

Même si ça calme, ça ne m'étonne pas tant que ça.

Le sondage m'a ouvert les yeux : je vis dans un pays où l'optimisme n'est pas une valeur. Au contraire : j'ai "appris" à râler, à voir le verre à moitié vide, à toujours anticiper le pire, à m'accrocher à mon confort, à penser que la vie est dure et qu'il faut en baver pour être bien!

Pire : afficher son optimisme dans la vie est mal vue dans notre pays. Sous peine de se voir catalogué comme une personne immature, qui vit hors des réalités, sur la planète Mars; voir qui fait partie d'une secte! Et qui, de toute façon, tout au tard, paiera très cher son optimisme, quand la dureté de la vie la rattrapera...

Le sondage date de janvier 2011, mais les choses n'ont pas vraiment changé en quelques mois, au contraire. En même temps, faire bouger des années voir des siècles de pessimisme, ça prend du temps!

J'ai cherché la définition du mot optimisme, sur le cnrtl, pour voir :

 Disposition d'esprit qui consiste à voir le bon côté des choses, à trouver que tout est pour le mieux, à ne pas s'inquiéter des embarras présents et à bien augurer de l'avenir. Confiance dans l'issue, le dénouement favorable d'une situation inquiétante, embarrassante.  

Oui, c'est bien ça!  j'ai définitivement choisi mon camp et j'ai choisi de l'afficher. Optimiste je veux être! Je rechute encore souvent, mais je ne supporte plus très longtemps l'état de morosité, de tristesse, de lourdeur, de mélancolie, d'immobilisme qui l'accompagne.

Alors très vite, je choisis de revenir à mon présent, mon quotidien et mes projets à court terme. Je choisis de revenir à un état de joie, d'enthousiasme, d'action, de découverte.

Et vous?

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Par Thalie - Publié dans : Billet d'humeur... - Communauté : Agent du bonheur
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Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 11:08

Depuis 15 jours, j'assiste à une partie de ping pong qui, je l'avoue, ne me fait plus rire. Sauf quand je regarde chaque protagoniste de l'affaire se renvoyer la balle en accusant l'un et l'autre de ne pas avoir fait son boulot. Tout en occultant carrément les responsabilités du principal protagoniste...

Bon, je m'explique.

Le compromis de vente de mon appart prévoit une date butoire de signature au 19 août. L'agence m'assure, depuis fin juin, que tout sera signé début août.

Première étape, le 20 juillet. Sans nouvelle de personne, j'appelle l'agence. Tout va bien, tout est normal, elle renvoie sur mon notaire. Qui finalement découvre que les offres de prêt signées par l'acquéreur ont été invalidées et rééditées par la banque. Mais que ce dernier étant absent, il n'a pas eu connaissance du problème...Agence et notaire m'expliquent en coeur que c'est normal, les banques font n'importe quoi surtout en période estivale. L'agence me précise même que sur 10 dossiers, 7 ont un problème de cet ordre.

Et? Alors? Quelle leçon en tire-t-elle? Peut être manque-t-elle de rigueur dans le suivi de ses dossiers, si cela lui arrive aussi souvent? Et que dire de l'acquéreur? Perso, j'ai acheté deux fois, et à chaque fois, je suis mon dossier jusqu'au bout, en m'assurant que j'aurai bien les fonds en temps et en heure pour honorer mon engagement...

Finalement, par je ne sais quel tour de passe passe d'antidatage et autre bidouille, les offres de prêt sont finalisées. Mais, deuxième étape...mon acheteur est parti à l'étranger jusqu'au 21 août. Personne n'ayant pensé à la procuration, la vente ne peut avoir lieu en son absence. Pas grave, on a qu'à signer le 24 août me dit mon notaire, ça c'est la faute de l'agence qu'a pas fait son boulot...

Et? Alors? Certes, je trouve l'agence très légère sur le coup, mais que dire de l'acquéreur? Lequel signe un compromis de vente le 20 mai, où il figure noir sur blanc que la date limite de vente est le 19 août...et qui se casse à l'étranger sans prendre ses précautions et sans prévenir...

Moralité de cette histoire : je suis sidérée de constater une nouvelle fois, combien il est aisé de faire porter la responsabilité d'une situation sur les autres; de se défausser en permanence en invoquant l'incompétence de l'un ou de l'autre. Je suis aussi sidérée de la légèreté et de la négligence de l'acheteur : si il avait été clair et franc dès le début, je ne serais pas autant en rogne aujourd'hui.

D'autant que le vendeur étant très mal protégé, mon notaire me conseille aujourd'hui de ne pas casser la vente. Même si la date du 19 août figure au compromis, ce dernier ne tombe pas de lui même en cas de non signature à la date prévue. Je dois mettre l'acquéreur en demeure de signer le 19 au plus tard tout d'abord; et lui peut me mettre en demeure de lui vendre le bien malgré tout, arguant du fait que je n'ai pas été assez souple en ne lui accordant pas un délai supplémentaire. Pendant cette période, le bien est immobilisé et ne peut être remis en vente...

Deuxième moralité de l'histoire : souvent, même quand une personne est dans son bon droit et qu'elle a été réglo; que la mauvaise foi, la négligence ou la mauvaise volonté de l'autre partie sont caractérisées, c'est cette dernière qui finie, malgré tout, par avoir gain de cause. Parce que l'usage, parce que les habitudes, parce que les contraintes, parce que...

Certains, en lisant ces lignes, se diront peut être "mais quel fromage pour 5 jours de délais". Certes. Je me le dis aussi. Mais au fond de moi, je bouillonne de faire les frais d'un manque de respect délibéré des engagements contractés...et donc d'un manque de respect de moi-même. Et ça, je suis décidée à ne plus l'accepter...


Par Thalie - Publié dans : Billet d'humeur... - Communauté : Tout change
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